Anxiolytique, ne pas tomber dans la dépendance

Nombreuses sont les personnes qui vivent aux dépens des anxiolytiques, notamment aux dépens des anxiolytiques chimiques. Certes, lorsque l’on fait face à de grands problèmes de dépression et d’anxiété on finit toujours par croire que la meilleure façon d’avancer est la prise ponctuelle d’une bonne dose de diazépam. Lorsque l’on s’y habitue, il devient difficile de ne plus arrêter.

Cependant, les médicaments anxiolytiques ne sont pas toujours une bonne solution pour dépasser définitivement les états dépressifs. Pour venir à bout du piège de la dépendance, comment avoir confiance en soi vous propose quelques alternatives aux anxiolytiques chimiques.

Pourquoi ne pas devenir dépendant ?

Pourquoi ne pas devenir dépendant

Il est déconseillé de vivre aux dépens des anxiolytiques, car en premier lieu, comme tous les médicaments chimiques, ces derniers peuvent avoir des effets néfastes sur le foie et les reins. La prise continuelle de comprimés ou de gélules peut en effet entraîner une formation de calculs rénaux ou biliaires.

Deuxièmement, les médicaments anxiolytiques sont pour la plupart les premiers coupables des épisodes de troubles du sommeil ; notamment ceux à prendre à la demande. Les composants chimiques de ces médicaments agissent en effet sur l’hormone du sommeil et peuvent entraîner un dérèglement de l’horloge biologique chez un patient en phase d’arrêt de médication.

Finalement, les anxiolytiques nous empêchent souvent d’affronter les périples de la vie en toute conscience. De ce fait, ils altèrent notre vraie personnalité et nous empêchent d’aller de l’avant. Inhiber pour quelques heures l’état angoissé c’est également inhiber les autres états responsables de la productivité vu que les anxiolytiques altèrent simultanément émotions négatives et positives.

Comment s’en sortir ?

Comment s’en sortir

Si vous sentez que vous êtes prêts à aller de l’avant et à abandonner les anxiolytiques, les lignes qui suivent sont faites pour vous. Donc, la première chose à faire pour sortir de la dépendance aux anxiolytiques est la conviction. Il faut prendre confiance en sa volonté d’arrêter pour ne pas faire une action à contrecœur.

Ensuite, vous devez vous hydrater abondamment et manger des aliments fibreux à volonté pour évacuer les résidus médicamenteux dans le sang et l’organisme tout entier. Buvez un demi-litre d’eau le matin à jeun, un demi-litre à trente minutes avant le déjeuner et un demi-litre avant le dîner. Entre temps, n’oubliez pas de boire de l’eau régulièrement.

Après cela, vous devez jeter vos derniers cachets et vous faire un sermon personnel d’arrêter les anxiolytiques pour votre propre bien. Pour ces trois étapes vous devez y aller avec votre propre conviction et en aucun cas vous forcer car plus vous vous forcerez plus le combat sera pénible.

Comment en venir à bout ?

Comment en venir à bout

Pour avoir la chance d’arrêter les médicaments anxiolytiques d’une façon définitive, vous devez avoir une bonne hygiène de vie, vous faire plaisir et pallier les manques avec les méthodes naturelles. Donc, vous devez faire du sport et reprendre un bon équilibre alimentaire, vous amuser comme vous le pouvez, et prendre des anxiolytiques naturels au lieu des comprimés et des gélules.

Pour le sport, vous n’êtes pas forcez de trouver une activité de fond. Les casaniers peuvent pratiquer de la gymnastique avec coach virtuel et les plus enclins aux sorties sont libres de faire du jogging ou du vélo. Il faudra juste une activité régulière qui vous mettra en mouvement, car plus le corps bouge, moins on pense aux faits angoissants. Pour l’équilibre alimentaire, faites vous soutenir par un bon nutritionniste.

Les activités ludiques font partie des éléments essentiels des remèdes antidépressifs. Donc, pour venir  bout des anxiolytiques, trouvez des activités ludiques à faire tous les jours. Vous pouvez entre autres faire des coloriages, de la peinture, du kraft ou pourquoi pas de la randonnée, du kayak et de la natation de temps à autre. L’essentiel c’est d’être diverti au maximum pour booster la sécrétion de l’hormone de plaisir et par conséquent diminuer le besoin d’anxiolytique.

Pour ce qui est des anxiolytiques naturels, vous pouvez consommer du poisson gras, des noix ou de l’avocat pour avoir le taux nécessaire d’Oméga 6 et d’Oméga 3. Pour affronter les grands coups de blues tournez-vous vers les infusions au millepertuis ou à la fleur de Bach. En outre, privilégiez les aliments riches en vitamine D et C.

Vers qui se tourner ?

Vers qui se tourner

Lorsque l’on fait le choix d’arrêter les anxiolytiques, on a souvent besoin de se faire épauler pour prendre notre courage à deux mains. Donc, pour arrêter de vous baigner dans le piège des anxiolytiques, tournez-vous vers la personne qui vous est le plus proche. Mais mieux encore, n’ayez pas peur de vous confier à un psychologue. Étant la personne du corps médical la plus apte à suivre les patients victimes d’états anxieux, le psychologue pourra vous soutenir dans toutes ces étapes tout en vous fournissant de nouvelles idées pour mieux avancer. Lorsque vous parlerez au psychologue de votre choix d’arrêter les anxiolytiques, ne lui cachez rien et parlez-lui à cœur ouvert.

En bref, les anxiolytiques provoquent de la dépendance et peuvent à la longue ruiner nos épargnes santé. De plus, la nature même de ces médicaments peut provoquer plusieurs désagréments sanitaires sur notre corps. Les anxiolytiques pris par habitude constituent alors un piège pour le patient concerné et pour sortir du calvaire de la dépendance il faut tout d’abord la volonté d’arrêter. Ensuite, un remaniement du train-train quotidien pourrait faire la différence et pour combattre les dépendances les plus tenaces même pour la gestion des angoisses de mort, il est temps de se tourner vers anxiolytiques naturels.

29Déc

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